Santé
Bilan du colloque «Environnement et santé durable»
Le second colloque de l’Appel de Paris «Environnement et santé durable: une expertise internationale» a eu lieu le 9 novembre dernier à l’UNESCO et a réuni environ 800 personnes venues de toute l’Europe ainsi que des Etats-Unis.
Ce colloque a eu un écho important dans les médias (voir la revue de presse en cliquant ici), permettant une première diffusion du concept de santé durable et du Mémorandum de l’Appel de Paris (voir ci-dessous).
Le colloque devait aussi aider à orienter le vote du projet européen REACH - enRegistrement, Evaluation, Autorisation des produits CHimiques - dans le sens d’une protection maximale de la santé et de l’environnement: ce règlement, adopté le 13 décembre 2006 par le Parlement européen, reste très insuffisant au regard des enjeux sanitaires. En effet, de nombreuses substances cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR) pourront continuer à être commercialisées même si une alternative plus sûre est disponible à un coût raisonnable. Le producteur ou l'importateur doit simplement prouver que sa substance est «valablement maîtrisée», c'est-à-dire qu'elle est utilisée au-dessous d'un certain seuil. Or il est aujourd'hui scientifiquement admis que de très nombreuses substances CMR agissent à très faibles doses, au-dessous des seuils auxquels les producteurs et les importateurs se réfèrent généralement. Il faut donc considérer le réglement REACH comme une première étape et le combat doit se poursuivre, en continuant à signer et faire signer l’Appel de Paris1 et en diffusant son Mémorandum.
Le second colloque de l’Appel de Paris «Environnement et santé durable: une expertise internationale» a eu lieu le 9 novembre dernier à l’UNESCO et a réuni environ 800 personnes venues de toute l’Europe ainsi que des Etats-Unis.
Ce colloque a eu un écho important dans les médias (voir la revue de presse en cliquant ici), permettant une première diffusion du concept de santé durable et du Mémorandum de l’Appel de Paris (voir ci-dessous).
Le colloque devait aussi aider à orienter le vote du projet européen REACH - enRegistrement, Evaluation, Autorisation des produits CHimiques - dans le sens d’une protection maximale de la santé et de l’environnement: ce règlement, adopté le 13 décembre 2006 par le Parlement européen, reste très insuffisant au regard des enjeux sanitaires. En effet, de nombreuses substances cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR) pourront continuer à être commercialisées même si une alternative plus sûre est disponible à un coût raisonnable. Le producteur ou l'importateur doit simplement prouver que sa substance est «valablement maîtrisée», c'est-à-dire qu'elle est utilisée au-dessous d'un certain seuil. Or il est aujourd'hui scientifiquement admis que de très nombreuses substances CMR agissent à très faibles doses, au-dessous des seuils auxquels les producteurs et les importateurs se réfèrent généralement. Il faut donc considérer le réglement REACH comme une première étape et le combat doit se poursuivre, en continuant à signer et faire signer l’Appel de Paris1 et en diffusant son Mémorandum.
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